Blog

"Bonheur en stock" C'est parti pour le mixage !!!

Les guitares (électriques, acoustiques, rythmiques, soli, additionnelles, doublages, harmonies, slide et FX d'ambiances), les voix (lead, choeurs, doublages), les batteries (programmation électro et acoustique), la basse (ben... la basse, quoi. Ha oui : finger, slap, pick, accompagnement et solo...), les claviers (orgue Hammond, piano électrique Rhodes, clavinet, piano "Grand", cordes et effets d'ambiances), les percus (congas, tambourin, cannette de bière, clochettes, woodblock, tout ce qui nous passe sous la main), les effets sonores divers et variés (créés et sélectionnés avec soin par Aymeric et moi) sont dans la boîte : des centaines de pistes brutes que nous avons commencé à mixer il y a quelques jours. 

Les derniers invités (Jérôme et Nico aux cuivres) ainsi que les "Kissbankers" viendront prochainement poser leurs parties respectives.

Mon ami le percussionniste Fabrike est venu poser quelques rythmes sur Black Magic Woman/Gypsy Queen, Fils de Funk et Stars à Gogo

Vous aurez droit à un album riche en influences, et j'y ai mis tout ce que j'aime au niveau des mélodies, du groove et des sonorités.

Bonheur en stock contient tout mes ressentis. Avec Aymeric l'ingé et les membres du groupe, nous avons mis toute notre énergie pour que ce deuxième album soit une belle production.

Vous avez hâte d'entendre ? Eh bien je suis aussi impatient que vous de voir l'album enfin achevé... Ha ! On y est presque ;-)

Encore un peu de tri à faire (c'est la phase d'édition) parmi les pistes enregistrées, remplacer, enlever, rajouter (? -- Non ! me souffle Aymeric dans mon oreillette) et la matière première sera devenue musique d'ici quelques semaines ! 
 

- L'état d'esprit de "Bonheur en stock" - (Part 1 : La création )

- L'état d'esprit de "Bonheur en stock" - 
(Part 1 : La création ) 


Enregistrer un album, tout le monde voit à peu près comment ça peut se passer :
On branche, on met un micro devant l'ampli, on joue et on enregistre ! Et hop ! 
On envoie tout ça à une usine de pressage pour faire des millions d'exemplaires et zou ! C'est le succès !!!...


Hein ?! Comment ça, c'est pas aussi simple ?... Ha bon ? 
Zut alors !


 Bon ben, je vous explique les plaisirs et les galères d'un auteur-compositeur qui veut autoproduire son album, tel que je le conçois. 
 Chacun s'y prendra d'une manière différente, mais à la base, on est d'accord : il faut de la "matière", autement dit : Des chansons ! 


 D'abord des idées de musique (des bribes), de paroles (des bouts de phrase, des sujets...) ; il faut tout noter/enregistrer.
 J'utilise un dictaphone numérique pour collecter la plupart de mes idées. 
 C'est mieux qu'un papier qu'on perd, et ça comporte l'avantage de pouvoir déjà amorcer soit une mélodie, soit un débit rythmique en syllabes.

 Pour achever les textes (et faire des râtures), un cahier est évidemment nécessaire. Puis une fois que les corrections sont faites, je retranscris tout dans l'ordinateur. 
 Il est assez rare que je m'assois en me disant : je vais écrire une chanson (sauf si les idées bouillonent et se bousculent pour sortir), généralement la fameuse "inspiration" arrive dans une situation ou suite à une observation... C'est là qu'il ne faut pas hésiter à sortir son dictaphone !


 Combien de fois une "idée géniale" n'est-elle pas tombée dans les ouibliettes limbiques de ma mémoire ?

 Ben... j'm'en souviens pas, mais c'est souvent arrivé :
quand j'ai eu la flemme de me relever pour noter, par exemple... ha oui, parce que ça vient souvent aussi quand on est au bord du sommeil, quand le cerveau fonctionne en onde "alpha"... 
 

" Mon amour, je t'aime pour toujours...", même une idée aussi géniale que celle-là ne sera plus qu'un point flou après une nuit de sommeil !

Alors dis : "Ctaphone !"
 

ENSUITE


 Bon ok, j'ai un tas de "riff" de gratte, de paroles griffonées et de bout d'mélodies en vrac, il faut encore leur trouver une "utilité" ! 
Qu'est-ce qui ira bien avec quoi ? 

 

"Notre Père qui êtes aux cieux, j'implore votre aide pour organiser ce merdier, merci. Amen !" et jusqu'à maintenant ça a marché !
 Quoi ?
 Dieu n'aurait rien à voir là-dedans ?... Il a d'autres choses à faire ?... Sans doute. 

 

 En tout cas les "petits miracles" se produisent à chaque fois que je parviens à familiariser des éléments épars pour n'en faire qu'un : une chanson


Ok. Pour la compo, le mystère reste entier ! Passons cette première étape, impossible à décrire finalement. Et passons à la phase "maquettage"
 

 Ben oui, parce que si la première "maquette" a lieu dans la tête (et en live sur la guitare), il faut concrétiser tout ça, faire des essais et se rendre compte de ce que ça donne "de l'extérieur". 
 Il faut le préciser aux "non musiciens" : on ne perçoit pas la musique de la même façon lorsqu'on la joue que lorsqu'on l'écoute. 


 Alors j'enregistre mon riff, je conçois une structure (intro, couplet, refrain...) autour de la première idée. Le but étant pour moi de créer des "surprises" harmoniques ou rythmique, histoire que le morceau ne soit pas trop "convenu". 


 Bien sûr, la plupart de mes chansons comportent des couplets et un refrain, et je prévois aussi une plage musicale (souvent un solo de guitare, ainsi qu'un thème qui revient plusieurs fois dans le morceau) puis une intro, des breaks et un final


 D'après le texte préssenti pour telle chanson, je scande les mots en cherchant une ligne mélodique, ça vient souvent assez naturellement avec l'anglais. Mais c'est un exercice un peu plus difficile avec des paroles en français. Certaines mélodies que j'avais prévues au départ devront être modifiées par rapport aux textes. 
 

LES ARRANGEMENTS


  Une fois que j'ai la mélodie, les accords d'accompagnement, une idée du rythme grâce à une bôite à rythme ou une programmation, je m'attaque aux arrangements. 
  C'est une partie très agréable car c'est là que j'essaie des trucs : différents instruments, différents placements, des contremélodies, des polyrythmies, des choeurs pour les voix, des effets sonores, des guitares additionnelles avec des sons "bizarres".

 A ce stade, on peut tout imaginer : orchestre philharmonique, percussions, section de cuivres, samples électro, création de sons étranges avec des objets bizarres... ou même tout ça à la fois !

  Ou bien, on peut opter pour la simplicité. On appelle ça le "less is more" ("moins est plus"). 


  Pour ma part, j'aime bien fournir à l'oreille de l'auditeur des éléments à décortiquer, voire à découvir au fil des écoutes. Mais comme un album se compose de plusieurs chansons, les conceptions de l'arrangement sont différentes sur chacune, parfois il s'impose de lui-même.

 Sur Bonheur en stock, je me permets des "overdubs" de guitare pour élargir le spectre des accords et les colorer. Ce sont des guitares "superflues" donc indispensables, qui augmentent la profondeur de l'accompagnement sur certains titres.

 Grâce au matériel de pointe que nous utilisons au studio "Under Road Records", je peux me permettre des rajouts sans brouiller le mix (à condition de bien choisir les parties à ajouter) et ça, c'est mon kiff !
 

LE "BASS-BATT"

  Pour composer la ligne de basse : je n'aime pas me contenter de "planter les clous" mais plutôt de la faire sonner comme une mélodie en elle-même ; des plages musicales sont consacrées à la basse dans certains morceaux.
  C'est là que Matt (bassiste) intervient, il joue mes lignes à sa façon en y ajoutant des "fills" (des transitions) et une technique bien meilleure que la mienne. Parfois, il ré-invente totalement la ligne de basse et me propose un "choix de Sophie". Il faut alors être sûr de prendre la bonne décision :-)

 -- Pour les parties "solo" et "slap" je lui laisse total champs libre. Et il me scotche à chaque fois ! -- 


  Pour la batterie, nous travaillons avec Joslin sur les maquettes et je lui chante (par onomatopées) ce que je souhaite entendre. Ensuite il digère tout ça et y apporte sa touche lors des répétitions générales. 
Nous avons une vue globale de l'album, chacun possède une idée de ce qu'il va devoir jouer, on va pouvoir entamer les sessions d'enregistrement...
(lire Part 2) 
 

- L'état d'esprit de "Bonheur en stock" -  (Part 2 : Les sessions d'enregistrement) 

- L'état d'esprit de "Bonheur en stock" - 
(Part 2 : Les sessions d'enregistrement) 

 

Donc, nous y voilà ! Nous sommes au studio Under Road Record à Longwy (Meurthe et Moselle). On commence par quoi ? 


Eh bien, par un café déjà, puis quelques essais de son. On concentre notre attention sur la batterie dans un premier temps. C'est l'instrument le plus "problématique" à restituer avec des micros (car chaque élément "repisse" dans les autres éléments).

 Mais pour notre jeune ingé-son Aymeric, cette problématique est une formalité, il sait comment s'y prendre. Et même, il tente différents positionnement de micro pour obtenir le meilleur résultat. 


  Un micro sous la caisse-claire et un autre au-dessus, un micro devant et un autre derrière la grosse-caisse, les toms et le charley en individuel, les cymbales en "overhead" et même un micro stéréo d'ambiance pour consolider le tout... Aymeric ne lésine pas sur les moyens. 


Il faut dire que José, propriétaire du studio (lui-même ingénieur informatique) met à notre disposition un matériel très pointu, duquel Aymeric sait tirer le maximum. En quelque sorte nous avons "no limit" pour exploiter nos idées. 


 Allez zou ! On enregistre en premier lieu la batterie (Matt et moi jouons avec Joslin pour le guider dans la structure du morceau mais nos parties ne seront pas, à priori, conservées). 


Les deux premiers titres à entrer dans "la boîte" seront "Fils de Funk" et "Je reste cool". Grâce à la technique de jouer "au clic" (avec un métronome) on peut conserver le meilleur de chaque prise pour en constituer une "idéale". C'est notre choix sur "Bonheur en stock" de travailler ainsi (vu que les nouveaux morceaux n'ont pas été rôdés en concert). 


  Sur une dizaine de prises de batterie conservées (pour un titre), il faut ensuite choisir la meilleure. Car même si la partie à jouer est définie, l'interprétation diffère à chaque enregistrement. Comme pour les photos, en studio il faut saisir "l'instant" !


 Si la prise conservée comporte des petits défauts, on la complète avec une des autres prises. Parfois même, lorsqu'on a entendu un break ou une nuance "qui tue" sur un des essais, alors on l'utilise sur la bonne prise pour avoir vraiment le "meilleur". 


 Il peut arriver qu'avec le recul, on décide de recommencer un titre, car finalement on trouve que ça pourrait sonner mieux. Ce sera le cas de "Je reste cool" et "Black Night". Grand bien nous pris de prendre cette décision, car les versions définitives sont nickels !

 


LES CHANSONS CHOISIES


Nous avons donc dix-sept titres à mettre dans la boîte : 
-- 12 titres originaux : 


Fils de Funk, Je reste cool, Jamais sans toi, Keep calm and burn one, Automate, Un jour... One day... (morceau instrumental), Stars à gogo (version remodelée d'un titre de mon 1er LP "Ce monde ?"), I want more/ J'en veux encore ! (Chanson en hommage aux légendes qui ont fait le Rock). 
  Ainsi que 3 instrus courts que j'ai appelé des "virgules" musicales  : Mirage, Spirale et  (sans titre pour le moment) enregistrés chez moi sur le 16 pistes. 


Il y aura aussi au début de l'album, l'intro Funk-Soul "Bonheur en stock" (Oui, un dix-huitième titre ! Et comme c'est une intro, c'est évidemment mieux de la mettre au début ! lol)


-- 5 reprises réadaptées à la sauce "Groovy-Rock" :


En anglais. Black Night de Deep Purple (un arrangement inspiré d'une version du bassiste TM Stevens), Black Magic Woman/Gypsy Queen (version de Santana ré-arrangée en Funk... 8 minutes !) sur laquelle nous aurons le plaisir d'inviter "Fabrike" l'ami percussionniste qui jouait avec moi dans le projet live "Sterpi & Fabrike play Santana".


En français. Lipstick polychrome de Daniel Balavoine (hommage presque évident puisque la première fois que je suis monté sur une scène devant un public, c'était lors d'un concert de ce grand artiste qui m'avait permis de chanter avec lui à deux reprises, j'avais environ six ans). Un Lipstick rendu "groovy", les fans seront surpris !


 Egalement revues à la sauce Groovy, les chansons "Tombé du ciel" de Jacques Higelin et "Mister hyde" de Philippe Chatel. 

 


ENSUITE


Une fois que les batteries définitives sont dans la boîte (le squelette de la chanson, la charpente et le coeur qui bat) on y ajoute les muscles et le sang : la basse.

 On procède de la même façon pour cet instrument : plusieurs prises avec un accompagnement provisoire de guitare pour le guide et l'intensité ; on choisi la meilleure prise et éventuellement les meilleurs passages de chacune. Critères retenus : un groove impeccable, cohésion avec la batterie, belle musicalité et pas de fausse note :-) 


  Je ne vous cache pas que tout réécouter pour faire les choix, c'est assez long et parfois fastidieux (mais comment diable faisaient-ils dans les seventies ? Avec des bandes à découper, à recoller... sans "Ctrl Z" et sous LSD, mais comment ?).

 Bref ! Une fois que les basse-batt définitives sont enregistrées, j'ajoute les guitares rythmiques : la chair et la peau. C'est là que je m'éclate avec les polyrythmies, les colorisations ou les simples doublages de renfort. 


Je prépare généralement mes parties chez moi sur mon petit 16 pistes numérique, mais il arrive que j'ai de nouvelles idées une fois au studio. J'en appelle alors à la patience d'Aymeric qui m'aide également à trouver les meilleurs sons (ou, en tous cas, les plus appropriés à la chanson). 

 

 

LE MATOS


Pour les guitares, j'utilise mon Ibanez Jem Steve Vai signature, ainsi qu'une Godin et une Variax de chez Line 6 à ma disposition au studio.

En concert avec QDB j'utilise généralement mon ampli combo Peavey 130, mais comme la chance m'est offerte d'enregistrer avec deux beaux modèles d'amplis à lampes (un Fender et un Marshall) dispos au studio, je ne m'en prive pas. Rien de tel que le grain des lampes pour donner du relief à une guitare... 


Notre petit secret, c'est que pour plus de praticité, au lieu d'utiliser les baffles respectives de ces deux gros joujous, Aymeric m'a convaincu d'utiliser le simulateur de baffles "Torpedo". Un appareil high-tech (de fabrication française très bien quoté) qui reprend les caractéristiques d'une multitude d'enceintes de tous types d'amplis. On peut ainsi choisir les baffles à ajouter à l'ampli, choisir l'amplacement virtuel du micro de prise de son, ajouter un micro à l'arrière de l'ampli ou adjoindre un autre ampli, bref ! Des possibilités sonores illimitées.

Au départ, en "puriste" que je suis, je ne jurais que par le bon vieux micro devant l'ampli... Mais en essayant le Torpedo j'ai été bluffé. On a le confort de jouer à un volume raisonnable tout en ayant la possibilité de pousser les lampes dans le rouge, un rêve. 
  Seule exception : Black Magic Woman/Gyspsy Queen que je devrais impérativement jouer devant de vraies enceintes poussées à plein régime, afin de bénéficier du sustain généré par le larsen.

  Mais là, on est déjà dans la partie "guitare solo". C'est la dernière étape (même si quelques solos pris sur le vif sont déjà dans la boîte). On ajoutera d'abord les claviers, puis les voix. C'est une question de choix personnel pour cet album spécifiquement. 

 


LES VOIX


 Pour le chant, à ce stade (fin novembre) rien de définitif au niveau enregistrement. Notre choriste Nathalie  a déjà enregistré quelques parties de choeurs, mais tout reste à faire. 
 Les choeurs que j'avais aposés sur les maquettes ont été répété avec elle. là encore, des modif' de dernière minute auront lieu, mais dans l'ensemble on sait ce qu'il nous reste à faire.

 Dans la chanson "Keep calm and burn one" j'ai décidé que Nathalie assurerait la voix lead et qu'elle me donnerait la réplique dans quelques titres comme "We want more/J'en veux encore !" ou "Black Magic woman", voire même dans "Black Night". 
 

 Des choix décisifs seront encore pris au moment de l'enregistrement des voix, voire du mixage. 


 Voilà grosso-modo où nous en sommes dans la réalisation de "Bonheur en Stock" (25 pourcent de la production selon les calculs approximatifs d'Aymeric, moi je dirais plutôt 33 pourcent, mais bon, en clair : il y a encore du taff !)


 RDV le mois prochain pour la partie 3 & 4

(Sessions Voix et Solo / Invités et instruments additionnels). 
  Un moment où je vais avoir besoin de créer une ambiance dans le studio, un climat propice à un bon état d'esprit et de concentration. 
  J'ai en tête la réalisation de l'album Caravanserai de Santana, album pour lequel Carlos avait tamisé les fenêtres du studio, allumé des bougies et de l'encens, disposé des talismans partout... lol


  Je n'irai pas jusque là, mais une petite lumière de couleur bleutée au plafond avec quelques huiles essentiels devraient faire l'affaire :-D 
 

A propos de "Guitar in Time Version 2"

Pour améliorer visuellement le concept "Classics of Rock", j'ai eu l'idée d'intégrer ma set-list dans une "machine à voyager dans le temps et les dimensions".

La machine nous transporte d'un album à un autre via un écran géant, les solos de guitare sont mis en scène sous plusieurs plans, et les ambiances sont différentes selon les titres joués.

Pour se faire, des semaines de "tournage" et de recherches visuelles m'ont été nécessaire, ainsi que des mois de montage-mixage audio et vidéo (nuits blanches, cafés noirs,... etc.).

La première version avait démarré l'année dernière, avec une majorité de "Deep Purple" (car j'avais décidé de mettre Ritchie Blackmore à l'honneur pour cette saison), et avec un choix de morceaux qui différait un peu de mes "habituels" Classics. Effectivement, je voulais offrir aux fans des groupes interprétés des titres autres que les 'hits" connus de tous. Cependant, à la demande générale, je réintègre les "anciens" hits dans le programme de cette version 2 !!!

Pourquoi une version 2 ?

Ce n'est pas parce que la version 1 ne me satisfaisait pas, mais à cause d'une faille temporelle dans le "zébulateur exponentiel" de la machine interdimensionnelle et temporelle. En clair : le disque dur de mon ordinateur qui a lâché Langue tirée Comme je n'avais pas effectué de sauvegarde, les mois de travail (nuits blanches, cafés noirs,... etc. ) ont été définitivement perdus.

Ne reculant devant aucun sacrfice pour satisfaire mes fans et les fans de Rock, je me suis remis à la tâche et je suis très heureux de vous présenter cette nouvelle mouture de Guitar in time qui me semble encore mieux que la précedente ! (mais si ! mais si, je vous assure !)

Bref ! Vous savez tout, il n'y a plus qu'à venir voir et écouter le résultat en suivant l'agenda Clin d'œil

-- Sterpi--

 

Lire la suite

Rien de plus

Est-ce qu'on va s'unir pour bouter les "puissants" de leur trône ?

Est-ce que même les imbéciles vont ouvrir les yeux ?

Ferons-nous en sorte, tous ensemble, qu'une poignée d'hommes ne puissent pas mettre la Terre à feu et à sang ? 

Irons-nous faire entendre raison à ceux qui commanditent le massacre d'enfants et de leurs familles ? 

Non. On préfère gueuler contre les mariage homo (franchement, qu'est-ce que ça peut bien te foutre qu'un homo en épouse un autre ?)

ou contre des types comme Depardieu qui ont la présence d'esprit de préserver le fruit de leur labeur en s'expatriant... et contre bien d'autres futilités, toutes plus futiles et vaines les unes que les autres.

Alors tant pis, je ravale ma colère (mauvaise pour moi et inutile à changer quoi que ce soit) et je fais de la musique pour me faire plaisir et tant mieux pour ceux qui aiment.

Je ne peux rien de plus pour vous. 

--Chris Sterpi--

×